Hallo !
La semaine à commencé sur les chapeaux de roue vu l’arrivée annoncé de maman et Adrien ! Il a fallu faire le ménage, m’avancer dans mes devoirs…
Ça y est ! Le froid est arrivé… J’ai donc profité de mon bon de réduction chez Promod pour m’acheter un bonnet. Toutes les filles en portent un ici ! De toutes les formes et de toutes les couleurs !
Le mardi j’ai fini les cours plus tôt que prévu vu que Mr Stanley, mon professeur de Einführung in die Landeswissenschaft Englisch Schwerpunkt USA, était malade wegen Krankheit. Finalement, à 13 h j’étais libre ! J’ai testé pour la première fois le repas du midi à l’Uni-Mensa ! Et c'était très bon ! Sehr lecker ! Ca fonctionne comme le self du lycée sauf que tu paies à la fin pour ce que t'as sur le plateau et tout est automatique. Tu passes devant la caissière avec ton plateau, tu poses ta carte étudiant sur une petite machine, la caissière appuie sur une seule touche, et on te débite ta carte du montant correspondant. Le tout dure 1/2 seconde. Bien sûr, il faut charger la carte avant. Des machines sont mises à disposition dans la fac, tu introduis ta carte, puis ta EC-Karte (carte bancaire allemande), tu sélectionnes le montant que tu veux, et automatiquement ta carte étudiant est créditée du montant en question qui est en même temps débité de ton compte allemand.
Après, plutôt que de rentrer chez moi, je suis allée travailler à la bibliothèque. Je ne sais pas si je vous ai raconté, mais la bibliothèque est bien différente de celle de la fac. D’abord, les étagères sont PLEINES de livres et il y a des étagères PLEINES de dictionnaires spécialisés dans le légal, le scientifique, le technique…. Ensuite, quiconque va travailler dans la bibliothèque doit déposer son sac dans un casier. Comme à la piscine, je pose mes affaires dans un casier à l’entrée, j’introduis une pièce de 1 € et je garde la clef du casier avec moi. Et pour finir, on entend voler les mouches… on entend même pas de chuchotement !Après tout ça, je suis allée à la poste pour envoyer mon contrat pédagogique à Wilou alias Mr MERCKLEN et sur la route je me suis achetée un américain… non c’est pas un mec ! non, c’est pas non plus un méga sandwich ! tout simplement une pâtisserie qui se trouve en Bäckerei : une sorte de brioche très sèche ronde et plate recouverte de chocolat ou de vanille. Pour moi, évidemment, ça a été chocolat sans hésiter ! Après il m’a fallu me rendre de Cologne à Pulheim ce qui ne fut pas une mince affaire ! J’ai pris la ligne 16 jusqu’à Friesenplatz. Puis j’ai dû demander aux agents du KVB (le réseau de transport) si mon abonnement actuel me permettait de voyager jusqu’à Pulheim en train (équivalent de notre TER) sans devoir acheter un autre ticket. Il y avait un vieux et une jeune blonde et tous les deux n’étaient pas d’accord : lui me disait qu’il me fallait un autre ticket car Pulheim est en dehors de la zone et il me disait même de prendre un bus tandis que la fille pensait comme moi et me disait que je pouvais voyager sans souci avec ma carte d’étudiante et qu’il fallait que je prenne le train Ehrenfeld. Ils ont fini par se mettre d’accord et j’ai pris la ligne 4 pour Ehrenfeld. J’ai marché jusqu’à la gare et j’ai attendu le train. Il faut savoir qu’il n’y a que 2 trains dans l’heure pour cette direction, que je marchais depuis 16h30 environ et que j’étais habillée plutôt légèrement (tee-shirt + manteau) comme je pensais rentrer chez moi entre-temps, chose que je n’ai pas faite et que j’ai fortement regrettée ! En effet, si j’étais rentrée chez moi, je me serais habillée plus chaudement et surtout j’aurais pris la carte de Pulheim que m’avait fait passer Marie-Laure (la sœur de Marie-Christine). Grosse erreur ! Une blonde perdue dans la nuit en dehors de Cologne avec 2°C et avec un sens de l’orientation pourri ! Avant de prendre le train, maman m’appelle pour me dire qu’ils n’arriveront pas avant 20 h. Donc j’avais au moins une heure et demie pour trouver la maison de Marie-Laure ! Seul indice : Von Humboldt Straße 77 à 20 minutes à pieds de la gare. Première étape : trouver une carte de la ville. Facile me direz-vous ! Moi aussi ! Je me disais qu’en descendant du train, à la gare, je trouverai sûrement un panneau avec une carte ! QUE-DAL (comme dirait ce cher Mecking !) ! et en plus c’était très peu éclairé ! J’ai commencé par errer, quand, zufällig (par hasard), oh miracle, je tombe nez-à-nez avec une carte de Pulheim ! Détail un peu gênant : le trottoir n’était pas éclairé (il fallait donc que j’attende que les voitures passent à côté pour y voir quelque-chose), la carte était tout en hauteur (il fallait que je me mette sur la pointe des pieds pour y voir quelque-chose) et elle ne donnait pas le nom de toutes les rues. Il a fallu la jouer à l’approximation : continuer sur Venloer Straße jusqu’à ce que j’arrive à l’intersection avec Bonner Straße, ensuite la rue en question était pas très loin. Après avoir réussi à trouver la fameuse Venloer Straße, impossible de trouver la Bonner Straße. J’ai pourtant remonté toute la rue jusqu’à sortir du patelin. N’ayant pas un sens de l’orientation fort développé, je suis repartie en sens inverse jusqu’à sortir de Pulheim à l’autre extrêmité. Persuadée que j’étais dans le bon sens la première fois, je suis revenue sur mes pas et je suis repassée au même endroit… To cut a long story short, ça commençait sérieusement à m’énerver. Il était presque 20 h et j’étais toujours en train de tourner en rond dans le froid germanique. Ma logique de blonde (ou peut-être mon intuition de blonde, bénie sois-je) m’a fait tourner dans une rue au hasard, une rue que je ne connaissais pas. Je me disais que, par chance, la Von Humboldt Straße se trouverait dans le coin, vu qu’il y avait plein de maisons. J’en avais tellement marre que je me disais que ce serait la dernière tentative avant de rentrer chez moi. Je passe une intersection… puis une deuxième… toujours pas la bonne rue…. j’entends une voiture qui arriver derrière moi…. Une Nissan… immatriculée 38 ! Alléluia ! Les Français ont débarqué à temps ! J’étais frigorifiée, je pouvais même plus articuler et j’étais cre-vée. J’ai pu rencontrer Marie-Laure et toute sa petite famille : Florian, Adrien et Théa (Gerd, son mari étant en Autriche pour deux jours). Nous avons mangé tous ensemble et après le café, Maman et Marie-Christine m’ont ramenée chez moi avec les victuailles nécessaires pour passer l’hiver : des pépitos au chocolat (le plus important ! introuvables ici…), des chocos, de la purée Vico, du café, des coussins faits-maison dans le tissu de mes rideaux, un coussin pour ma chaise de bureau, des biscottes et des plats micro-ondables, des Efferalgans pour les lendemains de soirée un peu difficiles et j’en passe… Avec tout ça je me suis couchée bien tard pour aller en cours à 8 h le lendemain.
Mon vélo a passé la nuit à la Haltestelle de Efferen, il a donc fallu que je me déplace à pieds pour une fois… et je suis arrivée à la bourre. Keine Panick ! Les Allemands arrivent souvent en retard en cours, entrent et s’installent sans rien dire et sans qu’on leur dise rien. Cool la vie ! Je suis donc arrivée en cours en retard, à bout de souffle après avoir escaladé tous les escaliers qui mènent au 4è étage. Fiouf ! On a fini le cours en avance, j’ai discuté 5 minutes avec Evguénia et je suis repartie en direction du Dom pour rejoindre Mam’ et Did’ pour une petite heure.
Quand je les ai retrouvé dans le magasin Lego (ça aussi c’est à voir : MA-GNI-FIQUE), ils avaient visité le « Römisch-Germanisches Museum ». On s’est baladé dans Neumarkt et Schildergasse by night puis, Marie-Christine et son beau-frère, Gerd, sont venus nous abholen devant la Sparkasse de Neumarkt. Direction : Pulheim où nous avons mangé tous ensemble pour la deuxième et dernière fois avec des quenelles au menu !



Vendredi après-midi, j’ai écouté mon collègue du VP, « Aymeric avec un C », alias Pistou pour la radio (moi j’aimais mieux « Castou »), en direct de Cologne. Merci internet et bravo Castou ! Puis j’ai filé en ville pour faire la connaissance de ma nouvelle Sprachtandem-Partnerin : Maria-Luise, 20 ans, en première année dans la même fac que moi, apprenant le Français et originaire de Nürnberg (Nuremberg pour les Français) soit de Bavière (et ça s’entend un peu à l’accent, surtout au roulement de certains « R »). On est allé boire un café chez Starbucks entre la cathédrale et le Rathaus, bien au chaud. On a bavardé de tout et de rien : ciné, bouffe, Noël, cours, profs, voyages et autres expériences. En fait, on a parlé Allemand tout le long (challenge pour moi). La prochaine fois la conversation se fera en Français. Elle est vraiment très très sympa et j’espère pouvoir vous montrer une photo dans les semaines à venir…
Vendredi soir : HALLOWEEN
Comme prévu depuis une semaine nous sommes retournées au SCHMELZTIEGEL pour revoir « Jambes rasées », le serveur avec qui nous avions eu une discussion très profonde sur les cyclistes aux jambes douces. Ca valait le détour ! J’y ai retrouvé Julie et Laëtitia, puis plus tard Erika et Stéphane (un ami de son cousin allemand) et on a bien arrosé Halloween ! Même trop bien ! Comme vous pourrez en juger par ces photos…













Stéphane m’a payé un shot au tabasco que je déconseille fortement ! J’ai vraiment cru que j’allais vomir sur le bar ! DÉ-GUE-LASSE ! HOR-RIBLE ! Mais ça a bien fait rigoler tout le monde de voir ma tête après avoir englouti le breuvage immonde ! En plus, ça puait ! beurk !
Bref, après 3 tequila sunrise et 2 shooters (j’ai pas pu boire le 3ème), un mec à l’autre bout du bar, un inconnu, paie sa tournée. Je sais que je vais regretter de vous avoir raconté ça. Mais si je ne le fais pas, Julie va s’en charger… Alors… je me lance… cet inconnu me demande ce que je veux boire, alors que je venais de dire haut et fort (mais en Français) que j’en pouvais plus et qu’il fallait que j’arrête de boire. Alors, surprise de l’offre de ce charmant jeune homme, je suis restée, je l’avoue, très con sur le moment ne sachant pas quoi répondre. Me voyant hésiter, il a commandé quelque chose pour moi auprès de « Jambes rasées » mais aucune idée de quoi… Jusqu’à ce que… un des serveurs pose devant moi… (oh non ! Vous allez trop rigoler)… un verre de lait tiède sucré avec une paille ! Ils sont fous ces boschs ! C’est ça… riez, riez,… Bref, j’ai bu la moitié du verre et je suis rentrée… sous la pluie… crevée… à 4h du mat’.
Samedi matin : dodo jusqu’à 3h de l’après-midi. Oui…Et alors ? Ou plutôt : « Et alooooors ????? » (n’est-ce pas Mani ?). Après-midi glandage. Puis, re-dodo de bonne heure.
Dimanche : encore dodo, puis ménage et un peu boulot. En super forme pour une super semaine…
Pendant qu’en France vous allez aller au monument aux morts pour le 11 novembre, moi je vais faire la fête dans les vieux quartiers de Cologne. Et oui : à 11 h 11 le 11/11 commence le carnaval de Cologne ! C’est la fête dans les rues ! On parle le Kölsch et on danse. Il se trouve, en fait, que j’ai normalement cours de Landeskündliche Texte avec Mr Knüttgen (mon prof chéri que j’appelle « le Père Noël »). Mais, bon… il a vite compris qu’il n’y aurait pas grand monde voire personne en cours la semaine prochaine vu que nous sommes une classe avec que des Erasmus et que le 11/11 à 11 h 11 est quelque chose que nous nous devons de voir si nous sommes des touristes à Cologne. Bien sûr, le prof nous a dit que, lui, il était un peu blasé de voir ça tous les ans et que de toute façon on ne comprendrait rien au discours du maire qui était tout en Kölsch. Mais bon, quand même… notre curiosité l’emporte. Il nous a expliqué comment les gens dansaient, comment ils faisaient la ronde. Avant de partir il me dit : « Alexandra ! Attention ! Si un garçon pose la main sur toi au mauvais endroit dans la ronde, tu lui dis : « Flecker weg ! ». Sacré Papa Noël !
La semaine fut aussi l’occasion de recevoir quelques bonnes nouvelles : Audrey débarque à Cologne le 28 novembre : ça va être trop la fête ! mais TROP ! Et Blandine a peut-être bien trouvé un stage chez Renault à Madrid (j’attends la réponse définitive).
A la prochaine !
Réveil à la bourre le lendemain ! Je suis allée en cours et eux sont repartis dans la matinée...
Vendredi après-midi, j’ai écouté mon collègue du VP, « Aymeric avec un C », alias Pistou pour la radio (moi j’aimais mieux « Castou »), en direct de Cologne. Merci internet et bravo Castou ! Puis j’ai filé en ville pour faire la connaissance de ma nouvelle Sprachtandem-Partnerin : Maria-Luise, 20 ans, en première année dans la même fac que moi, apprenant le Français et originaire de Nürnberg (Nuremberg pour les Français) soit de Bavière (et ça s’entend un peu à l’accent, surtout au roulement de certains « R »). On est allé boire un café chez Starbucks entre la cathédrale et le Rathaus, bien au chaud. On a bavardé de tout et de rien : ciné, bouffe, Noël, cours, profs, voyages et autres expériences. En fait, on a parlé Allemand tout le long (challenge pour moi). La prochaine fois la conversation se fera en Français. Elle est vraiment très très sympa et j’espère pouvoir vous montrer une photo dans les semaines à venir…
Vendredi soir : HALLOWEEN
Comme prévu depuis une semaine nous sommes retournées au SCHMELZTIEGEL pour revoir « Jambes rasées », le serveur avec qui nous avions eu une discussion très profonde sur les cyclistes aux jambes douces. Ca valait le détour ! J’y ai retrouvé Julie et Laëtitia, puis plus tard Erika et Stéphane (un ami de son cousin allemand) et on a bien arrosé Halloween ! Même trop bien ! Comme vous pourrez en juger par ces photos…
Bref, après 3 tequila sunrise et 2 shooters (j’ai pas pu boire le 3ème), un mec à l’autre bout du bar, un inconnu, paie sa tournée. Je sais que je vais regretter de vous avoir raconté ça. Mais si je ne le fais pas, Julie va s’en charger… Alors… je me lance… cet inconnu me demande ce que je veux boire, alors que je venais de dire haut et fort (mais en Français) que j’en pouvais plus et qu’il fallait que j’arrête de boire. Alors, surprise de l’offre de ce charmant jeune homme, je suis restée, je l’avoue, très con sur le moment ne sachant pas quoi répondre. Me voyant hésiter, il a commandé quelque chose pour moi auprès de « Jambes rasées » mais aucune idée de quoi… Jusqu’à ce que… un des serveurs pose devant moi… (oh non ! Vous allez trop rigoler)… un verre de lait tiède sucré avec une paille ! Ils sont fous ces boschs ! C’est ça… riez, riez,… Bref, j’ai bu la moitié du verre et je suis rentrée… sous la pluie… crevée… à 4h du mat’.
Samedi matin : dodo jusqu’à 3h de l’après-midi. Oui…Et alors ? Ou plutôt : « Et alooooors ????? » (n’est-ce pas Mani ?). Après-midi glandage. Puis, re-dodo de bonne heure.
Dimanche : encore dodo, puis ménage et un peu boulot. En super forme pour une super semaine…
Pendant qu’en France vous allez aller au monument aux morts pour le 11 novembre, moi je vais faire la fête dans les vieux quartiers de Cologne. Et oui : à 11 h 11 le 11/11 commence le carnaval de Cologne ! C’est la fête dans les rues ! On parle le Kölsch et on danse. Il se trouve, en fait, que j’ai normalement cours de Landeskündliche Texte avec Mr Knüttgen (mon prof chéri que j’appelle « le Père Noël »). Mais, bon… il a vite compris qu’il n’y aurait pas grand monde voire personne en cours la semaine prochaine vu que nous sommes une classe avec que des Erasmus et que le 11/11 à 11 h 11 est quelque chose que nous nous devons de voir si nous sommes des touristes à Cologne. Bien sûr, le prof nous a dit que, lui, il était un peu blasé de voir ça tous les ans et que de toute façon on ne comprendrait rien au discours du maire qui était tout en Kölsch. Mais bon, quand même… notre curiosité l’emporte. Il nous a expliqué comment les gens dansaient, comment ils faisaient la ronde. Avant de partir il me dit : « Alexandra ! Attention ! Si un garçon pose la main sur toi au mauvais endroit dans la ronde, tu lui dis : « Flecker weg ! ». Sacré Papa Noël !
La semaine fut aussi l’occasion de recevoir quelques bonnes nouvelles : Audrey débarque à Cologne le 28 novembre : ça va être trop la fête ! mais TROP ! Et Blandine a peut-être bien trouvé un stage chez Renault à Madrid (j’attends la réponse définitive).
A la prochaine !
2 commentaires:
Heureuse de voir que tu as eu le courage de raconter toutes tes conneries, devant ses aveux, je n'ai plus qu'à m'incliner, vu que je n'ai rien de particulièrement folichon à raconter.... Allez, continue à écrire, mais pitié enlève les photos de moi!
You bet my dear !
Rendez-vous la semaine prochaine pour plus de casseroles avec une édtion spéciale : carnaval de Cologne....
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